Citations d’auteurs

  • JPEG - 18.3 ko Qu’elle était belle cette utopie !« Ce livre est une contribution importante à la compréhension d’un phénomène moderne majeur et donc à la compréhension du monde dans lequel nous vivons » in Préface du Gulag Handbook, Robert Conquest , Stanford, 1986
  • « Il m’a fait une forte impression par la profondeur de ses vues, son honnêteté scientifique, son art de rassembler en peu de lignes autant d’informations précises. Bien que la littérature sur les camps soit très vaste, votre livre fait figure d’une découverte. » in Les Nouvelles de Moscou, Vladimir Cheveliov, 25/09/90
  • « investigateur du Goulag bien connu » in Zvenia, Moscou, 1991 pp241-243
  • « Nous tenons à rendre hommage au précieux livre de Jacques Rossi, le Manuel du Goulag, qui, au-delà de l’explication de termes spécifiques, montre comment le phénomène du Goulag a déteint sur la langue et les mentalités de la société soviétique. » in Déboulonnage d’Anatoly Zlobine, Robert Laffont, Paris 1992
  • JPEG - 59.5 ko Com’era bella questa utopia« Un autre document, celui de Jacques Rossi, (…) d’une grande érudition. » in Les Paupières Lourdes. Les Français face au Goulag, Pierre Rigoulot, Editions Universitaires, Paris 1992
  • « Roland Barthes a proclamé ‘la mort de l’auteur’ dans la littérature. Sous la plume de Jacques Rossi, l’auteur ressuscite à travers un genre notoirement anonyme, celui du dictionnaire (comme si à la fenêtre d’une cellule munie de la muselière, un visage humain transparaissait). » S. Lominadzé, in Literaturnaja gazeta, Moscou, 7 Octobre 1992
  • « Dans cette encyclopédie, Rossi, avec la précision d’un chirurgien, dépèce l’anatomie du monde concentrationnaire, du système soviétique et dévoile les entrailles de cet Empire. » Lubomir Martinek et Marie-Noëlle Petrapavlovsky, Respekt, Prague, 3-9 Février 1992
  • «  L’Archipel du Goulag d’ Alexandre Soljenitsyne et Le Manuel du Goulag de Jacques Rossi (Londres 1987 ; Moscou 1991) resteront sans aucun doute des sources inestimables en ce qui concerne la subculture et la philosophie du goulag. » in Le Système des Camps de Travaux de Redressement de l’ URSS. 1923-1960 A. Roguinski, Moscou, 1998
  • JPEG - 42.3 ko Fragments de vies« Le dictionnaire de Dahl cite une bonne dizaine de synonymes de ‘prison’… Rossi en donne 54 appellations officielles et 41 argotiques (…) Je ne peux que m’étonner de voir qu’il existe si peu d’études sérieuses sur les prisons et les camps russes. Nous faudra-t-il donc toujours nous tourner vers les linguistes français ? » in Znamia, pp171-172, Grigori Pas’ko, Octobre 1999
  • « (…)cette véritable encyclopédie de trois mille entrées évoque le travail d’un Beaudoin de Courtenay et a été rapprochée de l’œuvre de Soljenitsyne. (…) Jacques Rossi se révèle un maître de l’ellipse dans son livre suivant, Qu’elle était belle cette utopie ! Ces courts récits se caractérisent par leur style lapidaire mais néanmoins évocateur. » Aleksandra J. Leiwand, Matériaux pour l’Histoire de notre temps, N° 73, Janvier-mars 2004
  • « Enlever, exploiter, torturer, plier, tuer : voici les objectifs que se fixe le Goulag, exécutés scrupuleusement et avec une méthode, quasi maniaque. Dans les histoires racontées par Rossi ressort tout l’absurdité d’un pouvoir construit sur le mensonge, la trahison. » Massimiliano Porzia, L’Osservatore Romano, 23/02/04
  • JPEG - 60.4 ko Version Japonaise« Le Goulag, de cette façon, devient pour lui une sorte de laboratoire sociologique qui lui montre le vrai visage du régime et ainsi lui fait comprendre les déviations d’une théorie devenue réalité historique. Rossi n’écrit pas ses chroniques ni son manuel du Goulag pour libérer sa conscience, mais pour accomplir un acte de résistance envers un régime totalitaire et une idéologie qui risquerait d’être absoute par la majeure partie du monde intellectuel d’ Europe et des pays démocratiques. » Frediano Sessi, introduction à la version en italien de Qu’elle était belle cette utopie !, Com’era bella questa utopia, 2003
  • « une série de portraits de prisonniers exécutés dans un style lapidaire, ironique et sec, comme les squelettes dont il faisait partie, et qu’il observait autour de lui » Lorenzo de Carli, Azione, 05/11/2003